ARMAND BIYAG

BIOGRAPHIE

Une voix magnifique, un musicien au talent à multiples facettes qui joue avec la même dextérité du piano, balafon et des per­cussions. Un artiste exigeant et original qui a su s’entourer de gens qui pensent la musique avec la même énergie que lui.

Si le grand public le découvre avec la sortie de son premier Album « Mut Binam » (en français l’être humain), l’artiste avait déjà une longue carrière qui a démarré bien avant la sortie de ce délicieux opus. La chorale, les cabarets et mêmes quelques scènes très courues de la place ont vu passer le sourire et la bonne humeur de cet « homme-orchestre » qui quitte très sou­vent son micro et son synthé pour aller battre le tambour ou faire un solo de balafon.

Une fois libéré du football, sa première passion, Armand Biyag va créer son premier groupe sous l’oeil bienveillant de son men­tor d’alors, Alphonse Touma. La petite formation musicale va très vite attirer l’attention des festivals et des organisateurs de spectacles locaux, Festival Massao, Foire musicale, artistique et commerciale (FOMARIC), IFC de Douala lui ouvrent leurs scènes. Mais, il est obligé de faire exister son groupe en organisant lui-même ses concerts. Pour vivre de musique, il fait du Piano-bar dans les cabarets de Douala trois an­nées durant en murissant ses projets et en furetant dans les salles à la recher­che d’un potentiel producteur. La rencontre a finalement lieu en 2010. La providence et le talent ont choisi dame Audrey Chicot. Il rêvait d’avoir un disque dans les bacs, elle va lui offrir bien plus. Le tandem va en effet faire aboutir plusieurs projets : la maison de production « YET MUSIC », l’ouverture d’un studio musical « CAZA AFRIKA » et la réalisation de son premier album.

« Njan », les traces, son second album qui paraît en 2016 est une projection de la nouvelle ambition d’Armand Biyag : la scène internationale. Porté par un spectacle explosif où technique et émotion fusionnent sur une musique universelle qui puisse dans les rythmes de la forêt Bassa dont l’artiste est originaire.

PRESSE

« De «Africa rising» à «Awaiting dinner» en passant par «Bon Bem» et «Me Nhel», harmonies cristallines et arrangements déroutants se superposent, en nappes concentriques de plaisir qui ravissent l’ouïe. Toute la science de Biyag tient là. Dans l’omniprésence jamais envahissante du clavier. Dans les roulements justes et apaisants des percussions. Dans les intrusions savoureuses des balafons. Dans ces voix qui se donnent, s’abandonnent et qui, dans un souffle ininterrompu de bonheur, ébranlent notre sensibilité profonde. » Heyndrick’s Bilé